Le test est positif. Ton corps sait. Mais toi ?
Toi, tu te sens peut-être… bizarre.
Tu n’arrives pas à te projeter, tu as peur.
Ce que l’on ne dit pas assez
Le premier trimestre est souvent invisible. On ne voit rien.
Et pourtant, il se passe tout.
Une tempête hormonale. Un ajustement émotionnel.
Une révolution intérieure.
Et pendant que ton corps travaille jour et nuit à tisser une vie…
Toi, tu ne le dis peut-être pas encore.
Continuer à travailler, à sourire, à cacher ta fatigue.
À porter en silence tes nausées, tes peurs…
Ce sentiment d’étrangeté
Tu ne te sens pas toi-même.
Parfois même… tu ne ressens pas de joie.
Et ça t’inquiète. Parce que tu pensais que tomber enceinte, c’était forcément être heureuse.
Mais si on t’a dit que le bonheur viendrait tout de suite… on t’a menti un peu.
Ce premier trimestre, c’est souvent celui du doute.
Doute de savoir si tu veux vraiment abandonner cette vie, pour une nouvelle vie avec ce bébé.
Entre peur, ambivalence et invisibilité
Peur que tout s’arrête. Peur d’y croire.
Peur d’en parler trop tôt.
Et en même temps, l’envie de le hurler au monde.
On t’a peut-être dit d’attendre les 3 mois « au cas où ».
Mais en attendant, qui prend soin de toi ? Qui accueille ce que tu traverses ?
Tu as le droit d’avoir peur.
Tu as le droit de ne pas te sentir rayonnante.
Tu as le droit de ne pas aimer être enceinte.
Tu as aussi le droit de te réjouir… et de t’effondrer deux heures après.
Tout cela coexiste.
Et tout cela est normal.
Ce dont tu as besoin, c’est de douceur
Ce que ton corps réclame souvent au premier trimestre, ce n’est pas la performance, c’est la lenteur.
Ce n’est pas la perfection, c’est la présence.
Peut-être que tu as besoin d’un espace pour déposer ce que tu ressens.
Peut-être que tu as besoin d’être écoutée sans jugement.
Peut-être aussi que tu veux t’entourer de douceur, de plantes bien choisies, de pratiques qui t’aident à respirer un peu mieux.
Ici, je t’offre cet espace.
Pour que tu n’aies pas à vivre seule cette période.
